Anglo-French Relations The Cloak of Secrecy A personal voyage of detection



LES PERSONNAGES DE "LA COMEDIE HUMAINE": réalité ou fiction?

Il y a aussi un solide lien évident avec les Grammont (mais pas de la lignée de Ferdinand.) Jean d’Aure épousa Isabelle de Foix (Béarn), puis leur fils, Menaud d’Aure, épousa Clare de Gramont, et depuis,  la famille a porté  le nom de Gramont. La soeur de Menaud, Françoise, épousa en 1517 Antoine de Carmain de Nègrepelisse (père du Louis ci-dessus.)

Il convient aussi de noter les observations de Balzac dans « Scènes de la Vie de Province » où il rend compte de la disparition de la famille des Foix-Grailly :

Scènes de la vie parisienne et Scènes de la vie politique – Un Prince de la Bohème:

A chaque époque, le Trône et la Cour se sont entourés de familles favorites sans aucune ressemblance ni de nom ni de caractères avec celles des autres règnes. Dans cette sphère, il semble que ce soit le Fait et non l’Individu qui se perpétue. Si l’Histoire n’était là pour prouver cette observation, elle serait incroyable. La Cour de Louis XVIII mettait alors en relief des hommes presque étrangers à ceux qui ornaient celle de Louis XV : les Rivière, les Blacas, les d’Avaray, les Dambray, les Vaublanc, Vitrolles, d’Autichamp, Larochejaquelein, Pasquier, Decazes, Lainé, de Villèle, La Bourdonnaye, etc. Si vous comparez la Cour de Henri IV à celle de Louis XIV, vous n’y retrouvez pas cinq grandes maisons subsistantes : Villeroy, favori de Louis XIV, était le petit-fils d’un secrétaire parvenu sous Charles IX. Le neveu de Richelieu n’y est presque rien déjà. Les d’Esgrignon, tout-puissants sous Henri IV, quasi princiers sous les Valois, n’avaient aucune chance à la Cour de Louis XVIII, qui ne songeait seulement pas à eux. Aujourd’hui des noms aussi illustres que celui des maisons.

Les recherches  de Balzac pour son livre sur Catherine de Médicis l’auront exposé aux critiques de la famille de Foix et aussi de Nègrepelisse, ainsi que de nombreuses autres familles  actives du temps de Catherine. La mère de Henri IV était Jeanne d’Albret et la grand-mère de celle-ci était Catherine Foix-Grailly, reine de Navarre, qui avait épousé Jean d’Albret en 1484. C’est par Catherine que le Béarn et Navarre revint à Henri IV.

 
 

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