Anglo-French Relations The Cloak of Secrecy A personal voyage of detection



LES PERSONNAGES DE "LA COMEDIE HUMAINE": réalité ou fiction?

Le duc du Châtelet fut guillotiné le 13 décembre 1793.  Beatrix, la sœur de Choiseul,  était mariée au duc de Gramont, et elle était la meilleure amie de l’épouse de Du Chätelet , qui était la maîtresse de Choiseul. Beatrix et le duchesse du Châtelet furent guillotinées en avril 1794.

LANSAC :  Un Nègrepelisse épousa une Lansac. Bien connu de Balzac du fait que Louis de Saint-Gelais, seigneur de Lansac, était bâtard du roi François I, et servit Catherine de Médicis à de nombreux titres. Il était ami et correspondant de Michel de Montaigne. L’épouse de Louis était dame d’honneur de Catherine. Leur fils Guy de Lansac était aussi un favori  de Catherine, accompagna Monluc en Pologne, et par la suite, ouvrit la voie au couronnement du duc d’Anjou. Il se peut que leur lignée ait continué jusqu’à l’époque de Balzac.

RASTIGNAC : Balzac le fait devenir ministre du gouvernement et titulaire d’un comté. Il y avait encore,  du temps de Balzac, une vraie famille de Chapt de Rastignac, active dans l’armée et dans l’administration. Pierre  Chapt de Rastignac fit construire le château de Rastignac, dont la conception impressionna tellement Thomas Jefferson lors de sa visite,   qu’il en fit la base des plans de la Maison Blanche à Washington.

Il y a beaucoup d’autres personnages créés par Balzac dont je n’ai pu déterminer l’origine. D’où ma conviction qu’il y a un mélange de réalité et de fiction dans leur création. En lisant les rôles donnés au marquis d’Espard, j’ai le sentiment que Balzac lui attribua un caractère particulièrement positif. Il assuma noblement l’éducation de ses enfants dans des circonstances difficiles.  Bien plus, il reconnut les torts de ses ancêtres envers la famille de Jeanrenaud. Rien ne le lui imposait, mais l’honneur lui semblait lui  dicter d’essayer de les corriger. En conséquence, pendant de nombreuses années, il travailla à économiser lors de la rédaction de son livre, ce qui lui permit de verser aux Jeanrenaud la somme substantielle de onze cent mille francs. Son épouse, une Blamont-Chauvry, qui avait une fortune personnelle, n’y contribua pas, mais vécut dans le grand monde avec tout l’éclat et les intrigues des salons parisiens. Elle ne se souciait guère de sa famille. Je n’ai pu identifier aucun Blamot-Chauvry.

 
 

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