Anglo-French Relations The Cloak of Secrecy A personal voyage of detection



LES PERSONNAGES DE "LA COMEDIE HUMAINE": réalité ou fiction?

Ceci nous ramène à la question: “Pourquoi Balzac et F. de Grammont firent-ils une transposition de la famille Grailly/Foy aux d’Espard?” Etant donné l’étendue et la précision des indications de Balzac relativement aux histoire des familles de Foix et de Nègrepelisse, on doit en conclure que ce n’était pas le fruit du hasard. Ce qui veut dire qu’il était informé de l’existence de notre famille en Irlande au  moment où il écrivait. Qui plus est, il avait dû également être informé des branches précédentes de notre lignage. Je n’ai pu déterminer comment il avait obtenu ces informations. Voici ce que j’ai déterminé :.

La première preuve de l’usage du nom de Despard  se situe en 1692 , quand deux fils furent inscrits au Trinity College de Dublin. L’un était le fils de William, l’autre le fils de Henry, tous deux habitant à  Queen’s County, en Irlande.

D’autres registres montrent qu’un certain John Despard était à l’époque installé à Bantry Bay. Ils devaient être frères ou cousins. Je vais ici mettre l’accent sur John qui, avec son partenaire en affaires Richard White,  se vit octroyer entre 2500 et 4000 hectares à Bantry Bay où ils pratiquèrent la pisciculture et le commerce de contrebande avec la France. Les domaines de Bantry et de Queen’s County leur furent octroyés par la famille Annesley (earls d’Annesley.) Richard White venait d’une famille établie depuis longtemps en Irlande. Il avait enlevé et épousé Margaret Hamilton, la nièce de Philibert de Gramont.

Philibert était l’oncle d’Antoine, duc de Gramont, le vice-roi de Navarre et de Béarn, et gouverneur de Bayonne. Il était propriétaire du château de Lesparre, qui donnait sur la Gironde au nord-ouest de Bordeaux. Ceci lui donnait une influence nette sur la côte française de La Rochelle à la frontière espagnole.

Les  Gramont étaient extrêmement bien placés  pour coopérer avec les partenaires irlandais pour réaliser mutuellement des bénéfices commerciaux, comme le montre l’extrait suivant  de « Corsaires et Marines » de John S. Bromley: (veuillez en noter la date)

 
 

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