Anglo-French Relations The Cloak of Secrecy A personal voyage of detection



LES PERSONNAGES DE "LA COMEDIE HUMAINE": réalité ou fiction?
  1. Un DESPARD figure dans deux « Romans d’un sou » de W.J. HAMILTON (années 1800) « Jeune fille de Montréal » et « l’espion Despard » comme l’un des pseudonymes de Charles Armand. (il a apparemment dérangé le gouvernement anglais, a fui en France avec quelques biens, a eu une liaison dangereuse ; accusé à  tort de meurtre, il s’est enfui au Canada pour faire de l’espionnage contre les Français au profit  des Anglais en 1760, à la chute de Montréal.)
  2. Un méchant, Despard, apparaît dans la série Buffalo Bill.
  3. « la Dame de Blossholm », de R. HAGGARD, situé vers 1540, présente un certain  Lord Despard, riche mais un prétendant malheureux de la vertueuse dame installée à Cranwell Towers, qui est en fait à six kilomètres de Bloxholm.
  4. Enfin et surtout, HONORÉ de BALZAC (floruit 1820-1840) a utilisé pour « La Comédie Humaine » une famille de Nègrepelisse qui avait pris l’ancien nom de d’Espard.

Malgré l’intérêt de ces récits,  ce sont les romans de Balzac qui ont attiré mon attention et m’ont amené à des enquêtes plus poussées; mes recherches initiales dans ses œuvres ont abouti à mettre l’accent sur les passages suivants :

Scenes de la Vie Privée – L’Interdiction

‘Nous sommes Nègrepelisse en notre nom. D’Espard est un titre acquis sous Henri IV par une alliance qui nous a donné les biens et les titres de la maison d’Espard, à la condition de mettre en abîme sur nos armes l’écusson des d’Espard, vieille famille du Béarn, alliée à la maison d’Albret par les femmes : d’or, à trou pals de sable, écartelé d’azur a deux pattes de griffon d’argent onglées de gueules posées en sautoirf avec le fameux : Des Partem Leonis pour devise. Aux jours de cette alliance, nous perdîmes Nègrepelisse, petite ville aussi célèbre dans les guerres de religion que le fut alors celui de mes ancêtres qui en portait le nom. Le capitaine de Nègrepelisse fut ruiné par l’incendie de ses biens, car les protestants n’épargnèrent pas un ami de Montluc.

 
 

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