Anglo-French Relations The Cloak of Secrecy A personal voyage of detection



LES PERSONNAGES DE "LA COMEDIE HUMAINE": réalité ou fiction?

Quelle connaissance du vieux langage féodal dans le: Pulchrè sedens, meliùs agens! des Beauséant? dans le : Des partem Leonis! des d’Espard? dans le : Ne se vend! des Vandenesse? Enfin, quelle coquetterie dans les mille détails de celte savante iconographie qui montrera jusqu’où la fidélité sera poussée dans mon entreprise, à laquelle vous, poète, vous aurez aidé

Votre vieil ami, De Balzac.

Ferdinand , comte de Grammont, (1812-1897) était un riche propriétaire et maître de forges de Villersexel   (Franche-Comté), dont il était originaire. Il était d’une famille de militaires ; son père était député de la Haute-Saône, et en 1839, Ferdinand obtint aussi ce mandat. C’était aussi un poète qui publia plusieurs recueils de poèmes. Je n’ai pas trouvé de lien pertinent entre les  Grammont de Franche-Comté et ceux du Béarn et de Bayonne.

Selon moi, Balzac et F. de Grammont avaient tous deux accès à des sources historiques, et pouvaient, si besoin était, les utiliser pour  enjoliver les personnages de la « Comédie Humaine ».

Gardant cela à l’esprit, il m’a semblé plus vraisemblable que c’était la vieille famille  d’Espard utilisée par Balzac qui était la plus adaptée.  Je précise ici que j’ai vu des documents originaux remontant à 1692-1700 prouvant l’utilisation du nom de d’Espard, ce qui, évidemment, est antérieur à  l’usage qu’en fait Balzac dans les années 1820-1840.

Cependant, ayant déjà   vainement recherché le nom de d’Espard dans les documents historiques de France et d’Angleterre antérieurs à 1700, j’entreprends maintenant l’étude de  la famille de Nègrepelisse.

Il  est vite devenu  évident qu’il fallait faire une distinction entre les fiefs, les titres et la famille.  La ville de Nègrepelisse fut achetée par la famille de Carmain et en resta la propriété pendant trois cents ans. Le fief fut acquis en 1592 par le célèbre Henri de la Tour, vicomte de Turenne et duc de Bouillon. C’était un protestant, qui, en sa qualité de Maréchal de France, soutint Henri de Navarre, dès avant son accession au trône de France,  et même après sa conversion au catholicisme. Il semble que la famille Carmain ait conservé l’usage des titres et du nom de Nègrepelisse.

 
 

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